Voila ch. 2:
Chapitre 2 : Au Maroc
« Il est très chaud, n’est-ce
pas ? » dit Pierre.
Véronique jet un coup d’œil à Pierre et lui demande, « C’est ta
première fois au Maroc ? »
Pierre fait un signe de tête et Véronique sourit et hèle un taxi. Les deux vont d’aéroport et toute de
suite à l’agence à Rabat où ils attendent pour deux agents de Paris. Les agents à Rabat savent ce qui se passa
et ils travaillèrent incessant pour les aider.
« Bonjour Madame et Monsieur. C’est un plaisir de faire votre
connaissance. S’il vous plaît,
entrez, » dit, avec beaucoup
d’enthousiasme, un homme : bien habillé avec un costume gris, une chemise blanche,
une cravate rouge, et une vielle montre gousset sur une veste grise; il a
vers 40 ans ; et un peu rondelet.
Il s’appelle Mr. Christophe Bouchtat et il est le principal agent. Il démontra à Véronique et Pierre le
travail son office firent pour quelques jours et maintenant, il ne reste que
deux boîtes qu’ils ne cherchèrent pas.
Les autres boîtes avec les vieux dossiers, ne dirent rien. Mr. Bouchtat invita les deux parisiens
à chercher avec eux dans les autres boîtes pour trouver (avec espoir) un
indice.
Après quelques heures de méticuleux travail, Pierre
trouva un petit journal avec un nom sur la couverture : Ahmed
Berrada. Dans le journal :
noms des objets, les descriptions, les adresses, les nombres, les prix. Pierre
ne comprit rien. Il tourna les
pages et ne vit que les nombres et les mots, mais il ne pourvut pas comprendre
ce que tous signifièrent. Après
une heure tout seul et toujours il ne comprit pas, il demanda à Mr. Bouchtat sa
signification. Mr. Bouchtat le prit
et l’ouvrit ; petit à petit, sa frime changea : il comprit. Il appela Véronique et lui demanda,
« Sais-tu qu’est-ce que c’est ? » avec le journal dans sa
main. Sans sa réponse, il commença
son histoire :
Pendant la deuxième guerre mondiale, juste avant
l’invasion d’Allemande en France, le gouvernement français a décidé, au cas si
la France, et Paris en particulier, pourraient être sous le contrôle d’un autre
pouvoir, ils doivent transporter toutes les richesses dehors de Paris et
peut-être de la France. Les arts, les meubles des palais, les
tapis, et les bijoux, toutes ont envoyé dehors de Paris avec deux trains et chaque
train avec 300 wagons. Un
troisième train était prêt, mais les allemandes sont entrées. Les richesses de Paris sont allées de
France aux colonies françaises où ils pensent, elles peuvent être en
sécurité. Après la guerre, le
gouvernement français a organisé une méthode de retourner ces richesses à
Paris. Presque tout est retourné,
mais malheureusement, quelques morceaux ont vendu au marché noir. Dans les années après la guerre, la
France les a essayé de trouver, et ils ont réussi. Toutes les richesses ont retourné en France mais, il y a
toujours les gens qui les veulent encore.
Ce journal a appartenu Ahmed Berrada, un policier,
qui a vendu les bijoux avec les saphirs et après la guerre a confessé son crime
et il était dans la prison pour 30 ans.
Les histoires comme ça, étaient dans les journaux tous les temps après
la guerre, mais je me souviens ce nom parce que les bijoux étaient
incroyables.
Véronique sait ce qu’elle doit faire : trouver cet homme et apprendre
ce qu’il sait.
Le lendemain, Véronique et Pierre, avec le
journal, allèrent à l’orée de Rabat et ils trouvèrent la maison où Ahmed
Berrada habite. Ils frappèrent sur
la porte et un vieil homme avec les vêtements marocains l’ouvrit :
« Nous sommes les enquêteurs et nous avons quelques questions. » Ils virent comment il honteusement
ouvrit la parte et les permit entrer.
Il leurs offrit le thé à la menthe et sans dire rien, Véronique lui
donna le journal. Avec hésitation
d’abord, il le prit prudemment.
Pour quelques minutes, il ne dit rien, et ne fouilla que dans le
journal. Ensuite, il commence son
histoire sans une question :
Il était 1938 et le premier wagon est arrivé. J’étais un policier qui doit écrire,
décrire, et compter tout. Je n’ai
vu jamais les richesses comme lesquelles dans les wagons ces jours, mais, il y
a une d’eux qui est unique, qui est merveilleuse, qui est rien que j’ai vu
avant : la collection des bijoux de saphirs. J’ai fait mon travail, mais je ne peux pas oublier les
bijoux. Une fois, j’étais dans un
bar et quand j’étais un peu ivre, j’ai commencé de parler des bijoux :
vert comme les forêts d’Afrique, élégant ne fait que les français, et royal qui
peut faire n’importe qui, un monarque.
Je ne sais pas à ce moment-là, mais il y avait un homme qui a écouté et
qui était très intéressé aux bijoux.
Un jour, je m’assieds au café et un homme vient prés moi et dit,
« Je me suis prête de payer, donnez-moi un prix pour les bijoux et je vous
paye. » J’étais choqué, et
j’ai refusé, mais il a continué de parler et lentement, l’idée m’a intéressé et
j’étais d’accord. Alors, un jour,
j’ai trouvé les bijoux et je les ai pris.
Je les ai vendu, j’ai reçois mon argent et j’ai essayé d’oublier, mais
c’est une chose dans ma vie que je ne peux pas oublier.
Véronique et Pierre écoutèrent attentivement et après la fin, ils dirent « Merci »
et ils partirent. Pierre demanda,
« Pourquoi nous sommes partis sans le demander qui est
l’acheteur ? » « Parce que, je le sais. C’était Babacar, un très connu bandit
de Sénégal et après la guerre, quand les français ont essayé de trouver les
bijoux disparus, ils ont trouvé Mr. Berrada et ils ont exposé l’histoire avec
Babacar. Babacar a essayé de
vendre les bijoux avec un diffèrent histoire et nom, mais les français ont su
que ces bijoux sont les bijoux disparus, donc il ont acheté les bijoux du
marché noir et ils sont retournés au France. Babacar a arrêté et il est mort quelques années après. Cette histoire était dans tous les
journaux et le monde a regardé les victorieux français. Pierre, nous n’avons pas une autre
option, nous allons au Sénégal. Peut-être
le groupe des bandits de Babacar toujours travail et en plus, peut-être il y a
quelqu’un qui attendait toutes ces années pour les bijoux, quelqu’un qui
Babacar a voulu les vendre… »
Les réponses de toutes leurs questions sont de
l’autre côté du Sahara donc Véronique et Pierre se préparaient pour traverser
ce désert dangereux.