Monday, February 27, 2012

Voila ch. 2:



Chapitre 2 : Au Maroc
« Il est très chaud, n’est-ce pas ? » dit Pierre.  Véronique jet un coup d’œil à Pierre et lui demande, « C’est ta première fois au Maroc ? »  Pierre fait un signe de tête et Véronique sourit et hèle un taxi.  Les deux vont d’aéroport et toute de suite à l’agence à Rabat où ils attendent pour deux agents de Paris.  Les agents à Rabat savent ce qui se passa et ils travaillèrent incessant pour les aider.  
« Bonjour Madame et Monsieur.  C’est un plaisir de faire votre connaissance.  S’il vous plaît, entrez, »  dit, avec beaucoup d’enthousiasme, un homme : bien habillé avec un costume gris, une chemise blanche, une cravate rouge, et une vielle montre gousset sur une veste grise; il a vers 40 ans ; et un peu rondelet.  Il s’appelle Mr. Christophe Bouchtat et il est le principal agent.  Il démontra à Véronique et Pierre le travail son office firent pour quelques jours et maintenant, il ne reste que deux boîtes qu’ils ne cherchèrent pas.  Les autres boîtes avec les vieux dossiers, ne dirent rien.  Mr. Bouchtat invita les deux parisiens à chercher avec eux dans les autres boîtes pour trouver (avec espoir) un indice. 
Après quelques heures de méticuleux travail, Pierre trouva un petit journal avec un nom sur la couverture : Ahmed Berrada.  Dans le journal : noms des objets, les descriptions, les adresses, les nombres, les prix. Pierre ne comprit rien.  Il tourna les pages et ne vit que les nombres et les mots, mais il ne pourvut pas comprendre ce que tous signifièrent.  Après une heure tout seul et toujours il ne comprit pas, il demanda à Mr. Bouchtat sa signification.  Mr. Bouchtat le prit et l’ouvrit ; petit à petit, sa frime changea : il comprit.  Il appela Véronique et lui demanda, « Sais-tu qu’est-ce que c’est ? » avec le journal dans sa main.  Sans sa réponse, il commença son histoire :
Pendant la deuxième guerre mondiale, juste avant l’invasion d’Allemande en France, le gouvernement français a décidé, au cas si la France, et Paris en particulier, pourraient être sous le contrôle d’un autre pouvoir, ils doivent transporter toutes les richesses dehors de Paris et peut-être de la France.   Les arts, les meubles des palais, les tapis, et les bijoux, toutes ont envoyé dehors de Paris avec deux trains et chaque train avec 300 wagons.  Un troisième train était prêt, mais les allemandes sont entrées.  Les richesses de Paris sont allées de France aux colonies françaises où ils pensent, elles peuvent être en sécurité.  Après la guerre, le gouvernement français a organisé une méthode de retourner ces richesses à Paris.  Presque tout est retourné, mais malheureusement, quelques morceaux ont vendu au marché noir.  Dans les années après la guerre, la France les a essayé de trouver, et ils ont réussi.  Toutes les richesses ont retourné en France mais, il y a toujours les gens qui les veulent encore. 
Ce journal a appartenu Ahmed Berrada, un policier, qui a vendu les bijoux avec les saphirs et après la guerre a confessé son crime et il était dans la prison pour 30 ans.  Les histoires comme ça, étaient dans les journaux tous les temps après la guerre, mais je me souviens ce nom parce que les bijoux étaient incroyables. 
Véronique sait ce qu’elle doit faire : trouver cet homme et apprendre ce qu’il sait. 
Le lendemain, Véronique et Pierre, avec le journal, allèrent à l’orée de Rabat et ils trouvèrent la maison où Ahmed Berrada habite.  Ils frappèrent sur la porte et un vieil homme avec les vêtements marocains l’ouvrit : « Nous sommes les enquêteurs et nous avons quelques questions. »  Ils virent comment il honteusement ouvrit la parte et les permit entrer.  Il leurs offrit le thé à la menthe et sans dire rien, Véronique lui donna le journal.  Avec hésitation d’abord, il le prit prudemment.  Pour quelques minutes, il ne dit rien, et ne fouilla que dans le journal.  Ensuite, il commence son histoire sans une question :
Il était 1938 et le premier wagon est arrivé.  J’étais un policier qui doit écrire, décrire, et compter tout.  Je n’ai vu jamais les richesses comme lesquelles dans les wagons ces jours, mais, il y a une d’eux qui est unique, qui est merveilleuse, qui est rien que j’ai vu avant : la collection des bijoux de saphirs.  J’ai fait mon travail, mais je ne peux pas oublier les bijoux.  Une fois, j’étais dans un bar et quand j’étais un peu ivre, j’ai commencé de parler des bijoux : vert comme les forêts d’Afrique, élégant ne fait que les français, et royal qui peut faire n’importe qui, un monarque.  Je ne sais pas à ce moment-là, mais il y avait un homme qui a écouté et qui était très intéressé aux bijoux.  Un jour, je m’assieds au café et un homme vient prés moi et dit, « Je me suis prête de payer, donnez-moi un prix pour les bijoux et je vous paye. »  J’étais choqué, et j’ai refusé, mais il a continué de parler et lentement, l’idée m’a intéressé et j’étais d’accord.  Alors, un jour, j’ai trouvé les bijoux et je les ai pris.  Je les ai vendu, j’ai reçois mon argent et j’ai essayé d’oublier, mais c’est une chose dans ma vie que je ne peux pas oublier.  
Véronique et Pierre écoutèrent attentivement et après la fin, ils dirent « Merci » et ils partirent.  Pierre demanda, « Pourquoi nous sommes partis sans le demander qui est l’acheteur ? » « Parce que, je le sais.  C’était Babacar, un très connu bandit de Sénégal et après la guerre, quand les français ont essayé de trouver les bijoux disparus, ils ont trouvé Mr. Berrada et ils ont exposé l’histoire avec Babacar.  Babacar a essayé de vendre les bijoux avec un diffèrent histoire et nom, mais les français ont su que ces bijoux sont les bijoux disparus, donc il ont acheté les bijoux du marché noir et ils sont retournés au France.  Babacar a arrêté et il est mort quelques années après.  Cette histoire était dans tous les journaux et le monde a regardé les victorieux français.  Pierre, nous n’avons pas une autre option, nous allons au Sénégal.  Peut-être le groupe des bandits de Babacar toujours travail et en plus, peut-être il y a quelqu’un qui attendait toutes ces années pour les bijoux, quelqu’un qui Babacar a voulu les vendre… »
Les réponses de toutes leurs questions sont de l’autre côté du Sahara donc Véronique et Pierre se préparaient pour traverser ce désert dangereux.  

Sunday, February 5, 2012

Chapitre 1: L'Affectation de L'Affaire des Saphirs

Un jeune homme qui portait un blouson de cuir brun promenait à travers les rues de Paris pendant l'heure de pointe matinale. Il a maintenant une copie du quotidien, Le Monde, à la main gauche. Il se promena dans le café et regarda tout autour, comme s'il étaient à la recherche d'ou réunion, quelqu'un. Un homme vin jusqu'à lui, et dit « Bienvenue au Café de la Maire. Puis-je vous aider? »

« Oui.», dit le jeune homme. « Je suis à la recherche d'une femme. Elle porte une robe noire et a longs cheveux foncés. »

 « Oh, oui! Elle est venue il y a quinze minutes. Elle est assise dans la chaise dernière vers le côté droit de la chambre. Elle est vraiment très jolie. Vous êtes un homme avec bonne chance. », dit le serveur.

« Oh non. Il n'est rien comme cela. Merci. », dit l'homme.

Il marcha vers la chaise dernière situé à l'extrême droite du café et approcha une femme qui est assise confortablement dans la cabine, tout en sirotant une tasse de café. Elle attend jusqu'à lui, et dit: « Eh bien, il est temps que vous avez obtenu ici. Combien de fois ai-je vous dire que vous devez être à l'heure chaque fois que je demande que vous me rencontrer quelque part? ».

« Bien Bonjour à vous aussi. Je suis désolé, je suis en retard. Ici, c'est aujourd'hui la copie de Le Monde. », dit le jeune homme.

« Merci, Pierre. Même si la ponctualité n'est pas l'une de vos meilleures qualités, vous semblent toujours à venir à travers. », dit la femme.

« Bien ce que je voudrais dire que je fais de mon mieux, Madame DuVergé » , déclara Pierre. Elle ouvra le papier. Dans le journal, il y avait un petit morceau de papier. Le papier écrivait en code que seulement elle et Pierre purent comprendre. « Bien, il semble que nous avons un nouveau cas. », dit elle. « Regardez. ». Elle donne au papier à Pierre.

« Ah, qui aurait connu?! » déclara Pierre.

« Chut! Gardez votre voix. », murmura la femme.
« Allons-y, je vais vous conduire à le bureau. »

«  D'accord, Véronique » , déclara Pierre.

Quand Véronique et Pierre allaient au bureau, un homme vêtu de promenades à leur égard un costume. « Bonjour, Agent DuVergé. » dit-il.

  Véronique répondit, « Bonjour, Agent Durand. »

 Puis, il ressemblait à Pierre. « Bonjour, Monsieur Duval, l'agent du formation. »

 Pierre répondit,  « Bonjour. »

Agent Durand donna Véronique un fichier. « Je suppose que vous connaissez déjà le vol au Louvre. »,  dit-il.

« Oui.», dit Véronique, « Pierre m'a rencontré plus tôt ce matin et m'a donné le message. » « Le groupe des saphirs de la Reine Marie Amélie a été volé. »

 « Oui.» dit Agent Durand, « Cette précieuse et foi ensemble de saphirs est composer d'une couronne, un collier, deux boucles d'oreille, et trois broches qui appartenaient à la reine qui régna sur la France au cours de la dix-neuvième siècle. » « Le fichier que je vous ai donné contient des images de l'ensemble des saphirs et bien que des images de la scène du crime. J'ai eu certains membres de l'agence vérifier des indices tels que les empreintes digitales et les empreintes mais nous avons pu trouver rien.»

« Hmm, nous avons affaire à certains voleurs intelligents. » dit Véronique.

 « Également, j'ai inclus certains privé et haut-secrètes des informations relatives à l'arrière-plan des saphirs. Apparemment, ils ont une longue histoire, qui remonte au 10e siècle. Les saphirs ont donné à la reine Marie Amélie par son mari, le roi Louis-Philippe, mais ils ont été considérés comme précieux objets dans d'autres pays longtemps avant la dix-neuvième siècle. », dit Agent Durand.

 Véronique ouvra le fichier et examina les images avec Pierre recherchez au dessus de son épaule. Elle eut extrait la feuille contenant les informations de base des saphirs. Elle dit « Le Maroc, le Sénégal, l’Haïti, la Suisse et la France. Hmm, comment intéressant. Je sais que les saphirs sont importants pour l'histoire de la France, mais je suis surpris d'entendre qu'ils étaient importants au Maroc, au Sénégal, en Haïti et à la Suisse. Je me demande comment ils étaient liés à ces pays. », dit Véronique.

« Eh bien, c'est pourquoi j'ai demandé que vous être sur cette affaire. Vous êtes l'un de nos meilleurs agents et j'espère que vous pouvez résoudre ce cas. Je pense que les bijoux de la reine Marie Amélie a été prise par les gens d'un ou de plusieurs ces pays. », dit Agent Durand.

« Très bien », dit Véronique, « Je pense que nous devrions aller à l'agence du Maroc et parler avec les agents. Allons-y, Pierre. Nous allons au Maroc. »

 « Génial!», déclara Pierre.