Chapitre 3 : À travers le désert au Sénégal
Le lendemain, Pierre et Véronique commencèrent leur voyage à travers le Sahara. Ils engagèrent une voiture et un chauffer, Mamadou qui venait de Rufisque au Sénégal et qui connaît bien la route. Mamadou était un homme noir, trapu, rasé et de taille moyenne. Il porta un grand boubou (un grade robe flottant d’Afrique d’Ouest) verte et une calotte blanche. Il choisit la route le long du côté d’atlantique. Il dit que c’est le moins dangereux, mais il y avait toujours le problème de bandits et terroristes en Mauritanie.
Le voyage était long, sec et chaud, mais ils abordèrent la frontière de la Mauritanie, par le Maroc et Sahara occidental, sans incident. Mais après qu’ils traversèrent la frontière, ils rencontrèrent un groupe de six bandits qui obstruèrent la rue. Les six hommes portaient de grandes robes et des turbans noirs qui couvraient tous ses visages sans ses yeux foncés. La chose qui concernèrent les voyageurs surtout était des grands fusils que les bandits avaient dans ses mains. Les bandits hurlèrent « Sortes, vite, vite ! » Les voyageurs sortirent la voiture et ils se couchèrent à plat ventre. Pendant que les autres bandits fouillèrent la voiture, deux bandits pointèrent leurs fusils aux voyageurs et ils crièrent « si vous voulez vivre, courez dans le désert et ne revendrez pas ! »
Les voyageurs coururent jusqu'aux bandits disparurent dans la distance. Quand ils ne purent pas voir les bandits, ils arrêtèrent. Mamadou dit que c'était possible que les bandits soient des membres d’Al-Qaida et les voyageurs eurent de la chance de s’échappèrent. Pierre, Véronique et Mamadou marchèrent. Ils ne voulurent pas penser de leur situation grave, ils n’avaient pas leurs portables et personne ne surent comment naviguer le désert.
Ils marchèrent et marchèrent, mais le désert semblait le même, sable et plus de sable. Des temps en temps ils pensèrent qu'ils virent un puits ou des palmiers, mais chaque fois c'était un mirage. Mais tout d'un coup, Mamadou dit « Est-ce que c’est un mirage ou un groupe de personnes ? » Les voyageurs marchèrent plus vite et quand ils étaient un peu plus proche ils virent que ce n'était pas un mirage. C'était un groupe d’hommes Berbères, grande et mince avec du peu claire, qui apportaient des turbans blancs et des robes indigo et flottant. Les Berbères leur dirent qu’ils étaient près d’un village où ils purent trouver de l’eau et de la nourriture. « Fantastique ! » dit Véronique.
Avec l’aide des Berbères, ils trouvèrent le village dans quelques minutes. Au puits, ils burent tous leur soûl et mangèrent des dattes que les Berbères les apportèrent. Après cela, Mamadou trouva un petit bus qui était en train d’aller à Dakar et les voyageurs départirent après qu’ils se remirent un peu.
Enfin, après plusieurs heures, ils arrivèrent à Dakar. Le bus les déposa à la gare routière de Dakar. Véronique et Pierre dirent au revoir à Mamadou, qui allèrent à Rufisque de rendre visite à sa femme et deux enfants. Il disparurent vite dans la masse chaotique de chauffeurs, voyageurs et vendeurs avec des charrettes à bras du café touba (un café aromatisé au poivre de Guinée et piment noir), bananes, oranges et un assortiment de jeux, mouchoirs en papier et autres choses. Véronique et Pierre marchandèrent sur le prix d’un taxi au Marché Sandiga, le plus grand marché du Sénégal, au centre-ville de Dakar. Ils se mirent d’accord avec une des dizaines de chauffeurs de taxi et allèrent au Marché Sandiga de rendez-vous avec un contact de Véronique qui s'appelait Aida et travaillait au marché.
Véronique et Pierre allèrent en voiture au Marché Sandiga. Ils passèrent des vendeurs au bord de la rue avec les fabrique des couleurs vives et les patterns compliqués. Ils passèrent des femmes avec des corbeilles sur la tête qui étaient remplisse de colliers, bracelets, boucles d’oreilles et poupées. Ils passèrent des vendeurs avec des vêtements, des électroniques, des tableaux, des baskets, des livres et des légumes. Au bout de quelque temps, ils arrivèrent à un petit magasin qui vendait des sacs à mains, des sandales en cuir, des statuettes en bois et des colliers. Vers l’arrière du magasin il y avait une femme sur un tabouret. Elle était grande et noir avec les eux brillant et les deux petites cicatrices à côté de ses eux comme les femmes Pulaar. Elle portait un boubou vert, orange et bleu et un morceau de la même fabrique qu’elle se mit sur la tête.
Véronique et Pierre descendirent la voiture, payèrent le chauffeur et entrèrent dans le magasin. Quand Aida les vit, elle dit « Bonjour mes amis ! Asalaa Maalekum. » Véronique répondit « Maalekum Salaam. » Aida demanda « Nanga def ? Ça va ? » Véronique répondit « Mangi fii, ça va bien Aida. Et vous, ça va ? » Aida répondit « Ça va très bien, bienvenue à Dakar ! Comment est-ce que je vous aide ? » Véronique et Pierre racontèrent l’histoire des saphirs. Aida écouta et après ils finirent l’histoire, elle dit « je connais les bijoux que vous cherchez, mais vous êtes trop tard. Il y a quatre jours trois hommes sont entrés dans mon magasin. Je les ai reconnus comme des membres d’un groupe des bandits de Babacar, un très connu bandit du Sénégal. Ils ont dit qu’ils avaient quelque chose très spéciale de me montrer. Le plus grand homme a sorti un petit sac de sa poche et quand il l’a ouvert, j’ai vu de belles boucles d’oreilles, ils ont eu les pendeloques bleues radieuses, entouré de petits diamants vifs. Les hommes ont dit qu’il y a plus de même et si je suis intéressé, ils les amèneraient demain. Mais ils les ont vendus à un homme très riche et influent en Haïti. Si vous voulez trouver les saphirs, je pense que c’est nécessaire d’aller en Haïti. »
Véronique et Pierre dirent « Merci pour l’information » et « Au revoir » à Aida. Pendant qu’ils sortirent du magasin, Véronique se tourna vers Paul et dit « Alors, en Haïti ! » Ils prirent un taxi à l’aéroport de continuer le chemin long et dangereux des saphirs.
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