Saturday, April 7, 2012

Chapitre 4 – La Découverte en Haïti

Le lendemain matin, Véronique et Pierre débarquèrent sur la petite île tropicale d'Haïti aux Caraïbes, à Port-au-Prince, la ville capitale.  Quand les inspecteurs descendirent de l'avion, ils furent surpris par le temps magnifique.  Le soleil brillait très fortement, et il y avait des palmiers entourant le tarmac.  


« Il est tellement beau ici ! » dit Pierre.  « Qui ne voudrait pas y habiter ? »  


« Avez-vous déjà visité Haïti ? » demanda Véronique.  Pierre répondit qu'il n'avait pas.
« Alors Pierre, tu ne penseras pas que c’est vrai pour beaucoup plus longtemps... »  


Dès qu’ils ont quitté l’aéroport, Pierre changea son opinion de le pays complètement.  Il n’avait jamais vu une ville si pauvre et si dévastée.  


« Allons-y » dit Véronique à Pierre.  « Nous devons trouver l’homme riche, et puis trouver les bijoux. »

Ils promenèrent au marché dans l’un des quartiers de la ville.  Le marché était très occupé. Il y avait des endroits pour acheter des vivres, des outils, et même de l'essence.  Un homme vendit des poulets vivants, une autre offrit aux clients des fruits dans la rue.  Il y avait aussi un robinet d'eau sur le côté de la rue.  Les enfants coururent partout à travers le marché.  Les vendeurs étaient suèrent sous le soleil chaud.

Ils entrèrent dans une petite boutique, et au fond était une jeune fille qui se présenta comme Yveline.  « Bonjour, visiteurs ! Comment puis-je vous aider ? » 


Véronique répondit « Nous sommes détectives et on est venu à la recherche de bijoux qui ont été volés du Musée du Louvre à Paris.  On nous a dit de venir en Haïti pour les trouver. » déclara Veronica.  « Savez-vous quelque chose de ce sujet ? »  


Yveline ne comprenait pas pourquoi ils étaient à la recherche pour des bijoux en Haïti, un pays qui était si pauvre.  « Pourquoi pensez-vous que le voleur est un Haïtien ? » dit-elle.  « Il n'y a rien ici.  Pensez-vous que car nous sommes pauvres, que l'on veut voler les gens riches?  Nous n'avons aucune façon de le faire. »

Pierre était curieux de savoir ce qui s'était passé dans ce pays.  Il demanda à Yveline à ce sujet.  Elle commençait à expliquer ce qui se passait en Haïti et ce qui avait causé trop des problèmes durables : 


« L'année dernière, un grand tremblement de terre a frappé notre île.  Il a tué des milliers de personnes, et la plupart de la capitale a été démoli.  Maintenant, on habite au milieu des décombres.  Les Américains ont fait des efforts pour nous envoyer de l'argent et nous aider à reconstruire notre pays, mais nous tous encore luttons chaque jour.  Certains personnes d'entre nous se sont adaptés et pouvait continuer à travailler, mais la plupart des gens n'ont rien.  Nous avons tant perdu.  Moi, j'ai travaillé ici dans ce marché depuis des années, essayant de faire d'argent pour offrir à ma famille.  Mais il ne suffit pas. »

Véronique et Pierre étaient remplis avec une profonde tristesse d'entendre parler de cette pauvreté.  « Ce n'est pas juste », dit Pierre.  


Yveline répondit « Il y a un grand fossé entre les classes socioéconomiques dans ce pays.  La plupart des gens sont très pauvres, mais il y a certaines personnes qui sont très riches.  Si quelqu'un a accès à vos bijoux disparus, il est l'un de ces hommes riches.  Le gouvernement est très corrompre ici, et les gens sont avides de pouvoir.  Ils ne veulent que l'argent.  Vous devez aller à l'ambassade.  Visitez M. Boisseau, un fonctionnaire du gouvernement.  Il est l'homme qui peut avoir des bijoux. »

Alors Véronique et Pierre allèrent au bureau du gouvernement et demandèrent à rencontrer M. Boisseau.  Ils entrèrent dans une grande chambre qui était bien décorée.  Un homme en costume assis dans un fauteuil derrière un grand bureau. Il avait l'air riche.  Il les regarda pendant quelques moments, et puis parla.  


« Bonjour, les inspecteurs.  Bienvenue à Haïti.  Je comprends que vous voyageâtes de loin pour être là.  Que puis-je vous aider aujourd’hui ? »  


Pierre dit « Nous sommes ici pour prendre les bijoux du Louvre.  Nous avons parlé avec une fille au marché et elle a dit que nous aurions les trouver avec vous. »

« Ah, les bijoux » dit-il tranquillement.  « Je ne les ai plus.  Je les ai reçus par les gangs de Babacar en Afrique de l'Ouest.  Ils m'ont dit qu'ils étaient très précieux, mais quand ils sont arrivés je n'étais pas heureux avec eux.  Donc je les ai renvoyés au propriétaire d'origine à Paris.  Je ne suis pas sûr qu'il les possède encore ou pas, mais si vous voulez les chercher, vous devrez retourner à Paris.  Vous ne trouverez pas ici des bijoux ici. »  


Alors, Pierre et Véronique remercièrent l'homme et retournèrent vers l'aéroport.

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